Henri RAUDOT - 3e R.I.C
par Anne

Henri, Joseph, Claude RAUDOT
Commandant - Chef de Bataillon au 3e Régiment d'Infanterie Coloniale
Né le 15 juillet 1870 à Pontaubert (Yonne),
Mort au combat à Ville-sur-Tourbe (Marne) le 25 septembre 1915
Citation :
Admirable comme chef , brave avec simplicité. Homme de devoir. S'est dévoué à ses fonctions jusqu'à l'épuisement de ses forces. Tombé glorieusement à l'assaut à la tête de son bataillon.
1 commentaire
Commentaire de: françois Raudot de Chatenay [Visiteur]
je découvre la mention et la photo de mon grand-père sur votre site. J'en suis heureux et vous en remercie. Mon grand-père avait fait les campagnes du Sénégal, Comores, Tonkin etc.. et repartait à Madagascar (infanterie coloniale oblige!) avec sa famille, lorsqu'en passant le Canal de Suez il a appris la déclaration de guerre. Il a demandé et a obtenu de revenir en France pour se battre.
Il a été tué lors d'un assaut un an après, laissant trois tout jeunes orphelins (son épouse Marie de Châtenay étant morte peu après).
Lorsque, 25 ans plus tard la seconde guerre a éclaté, ses deux fils élevés dans le souvenir de leur père se sont brillamment battus.
Bernard Raudot de Chatenay, commandant un Gpt de reconnaissance, a protegé la retraite de sa division en ayant aménagé des camionettes civiles en 'autos-mitrailleuses'. Il est mort dans l'une d'elles, encerclé, en criant à ses hommes "ils ne m'auront pas vivant".
Jacques Raudot de Chatenay, sorti major de la préparation militaire à Saumur, commandait également un Gpt de reconnaissance de division. Egalement encerclé il a été fait prisonnier les armes à la main et est resté 5 ans prisonnier en Poméranie.
Il a été tué lors d'un assaut un an après, laissant trois tout jeunes orphelins (son épouse Marie de Châtenay étant morte peu après).
Lorsque, 25 ans plus tard la seconde guerre a éclaté, ses deux fils élevés dans le souvenir de leur père se sont brillamment battus.
Bernard Raudot de Chatenay, commandant un Gpt de reconnaissance, a protegé la retraite de sa division en ayant aménagé des camionettes civiles en 'autos-mitrailleuses'. Il est mort dans l'une d'elles, encerclé, en criant à ses hommes "ils ne m'auront pas vivant".
Jacques Raudot de Chatenay, sorti major de la préparation militaire à Saumur, commandait également un Gpt de reconnaissance de division. Egalement encerclé il a été fait prisonnier les armes à la main et est resté 5 ans prisonnier en Poméranie.
11.12.09 @ 17:46
22.11.09 20:22:45, 