Edouard, Victor, Alfred DEQUESNE

Né à Halluin (Nord) en 1893, ce caporal-fourrier a été tué le 2 août 1916 à Charny (Meuse). Son courage et son dévouement l’avait fait cité à l’ordre de la Division en avril 1916 en ces termes :

« Venu au front sur sa demande n’a cessé de donner le meilleur exemple de bravoure et de dévouement : le 19 juillet 1915 après s’être porté courageusement sur la seconde tranchée allemande sous un feu meurtrier est retourné volontairement la nuit suivante chercher le corps du capitaine resté sur le terrain ; s’est à nouveau distingué le 25 septembre 1915 par son entrain dans l’assaut et pendant la période du 28 mai au 15 juin 1916 en assurant sous un feu violent le service de liaison. Tombé à son poste de combat le 2 août 1916. »

Il a été décoré de la Croix de guerre avec étoile d’argent.

Louis, Jean, Aimable EON

Né à Paris en 189, venu du 154e R.I, ce soldat servait au 410e R.I quand il a disparu aux combats de Ville-sur-Tourbe (Marne) le 25 septembre 1915. Il venait tout juste d’avoir 20 ans. Et pour son courage lors du coup de main du 19 juillet 1915 sur la cote 110 à Fricourt (Somme) il avait été cité à l’ordre de la Division en ces termes :

« Agent de liaison lors du bombardement du 19, a transmis sous un feu violent qui avait détruit les communications téléphoniques, les ordres de l’arrière aux factions restées en 1ère ligne se sont acquittés de leur mission avec intelligence et sang-froid l’affaire du Bois français. »

A noter qu’il s’agit, pour partie, d’une citation collective ce qui explique le pluriel employé à la fin de celle-ci.

L’autre soldat cité est ANEAU Georges, Lucien également du 410e.

Louis, Paul VALLERAN

C’est grâce aux pages « Nos Ancêtres dans la Grande Guerre«  proposées par Geneanet , ainsi qu’à ceux qui y ont contribué, que j’ai découvert l’existence de ce soldat.

Sa fiche matricule (1) m’a ensuite permis de suivre son parcours. Né en 1895 à Criquebeuf-en-Caux (Seine Maritime) il a servi au 76e R.I en 1915, puis au 410e R.I., et a rejoint le 403e R.I. en juillet 1917. Régiment au sein duquel il est resté jusqu’à la fin de la guerre. C’est en combattant dans les rangs du 403e qu’il a obtenu cette citation à l’ordre de la 151e Division :

« Grenadier brave et courageux le 8-06-18 a participé à refouler l’ennemi de 200 m entraînant tous ses camarades par son exemple »

Décoré de la Croix de guerre avec étoile d’argent.

(1) Source : Archives départementales de Seine-Maritime